Empreinte

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La comtesse Anna de Noailles par Ignacio Zuloaga

Je reviens à Anna de Noailles, dont j’avais déjà présenté le poème J’écris à propos du mot Éternité.

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Vent

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Emile Verhaeren par Félix Valloton (vers 1896)

Comment mieux l’évoquer qu’avec ce poème d’Emile Verhaeren ? Le mot est ici répété tout au long du poème, directement ou indirectement puisque, à l’instar du deuxième vers -« Voici le vent cornant novembre »- le poète a choisi le  mois dont le nom contient le son du mot vent : vɑ̃.
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Amour

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Ainsi Amour inconstamment me mène. Ce vers du poème Je vis, je meurs de Louise Labé ainsi que la forme du texte, un sonnet d’inspiration pétrarquiste[1], soit la forme la plus achevée de la poésie amoureuse[2], dit assez que l’amour en est le sujet.

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Cor de chasse

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Douanier Rousseau, La muse inspirant le poète, 1909 (portrait de Marie Laurencin et Guillaume Apollinaire

Dans le village où je passe l’essentiel de mes vacances, les nuits sont très silencieuses. Mais, parfois, on entend quelqu’un jouer du cor de chasse. Ce son très poignant me rappelle le poème d’Apollinaire qui porte le nom de cet instrument. Le cor est souvent évoqué en poésie : chez Baudelaire (Le Cygne II), chez Victor Hugo (Le Rhin), à qui Baudelaire dédie son poème, chez Alfred de Vigny (J’aime le son du cor le soir au fond des bois) chez Paul Verlaine (Le son du cor s’afflige vers les bois/ D’une douleur on veut croire orpheline), chez Jules Laforgue ( Les Complaintes, Complainte des printemps, Complainte du soir des comices agricoles, Derniers vers, L’hiver qui vient).

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