Eté

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C’est l’été et le blog va se mettre en pause, pour profiter des jardins, des montagnes, de l’eau et surtout du temps. Pour évoquer cette saison que j’espère heureuse pour vous tous, j’ai choisi le poème « L’été » de Charles Cros.

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Poètes

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A propos de « Comme un bal de fantômes. Camaraderie et chemins chuchotés ». Eric Poindron, Le Castor Astral, 2017, coll Curiosa & Cætera.

Comme un bal de fantômes est, selon son auteur, un « roman-poème en fragments », une « collection de poésies résolument narratives ». C’est aussi un hommage aux poètes et aux amis, aux poètes qui se trouvent, qu’ils soient morts ou en vie, être des amis.

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Débattre

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Comme l’indique l’étymologie de ce verbe issu de l’ancien français debatre[1], il s’agit d’abord d’un affrontement. Lorsqu’il s’apaise ou se civilise, il se définit comme l’action de « discuter entre plusieurs personnes dont chacune expose ses arguments ». Mais, très vite apparaissent : « Discuter avec vivacité et chaleur » et « Avoir des discussions très vives avec quelqu’un, se quereller ».

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Volupté

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A propos de « Jouir comme une sainte et autres voluptés» de Pascal Ory, Mercure de France, 2017, coll Traits et portraits.

Ce petit livre délicieux tresse habilement un autoportrait de l’auteur, historien du XXe siècle, en contrepoint d’une description minutieuse et subtile de la célèbre sculpture en marbre du Bernin L’extase de sainte Thérèse, qui orne la chapelle de Santa Maria della Vittoria à Rome.

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Revenir

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Fauvette à tête noire, oiseau partiellement migrateur

On attend que ses parents reviennent. Puisqu’ils étaient là, ils y seront à nouveau. C’est forcé. A défaut, on pleure pour les faire revenir. Ça marche souvent. S’ils venaient à disparaitre trop longtemps nous n’abandonnerions jamais nos recherches,

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Amour

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Ainsi Amour inconstamment me mène. Ce vers du poème Je vis, je meurs de Louise Labé ainsi que la forme du texte, un sonnet d’inspiration pétrarquiste[1], soit la forme la plus achevée de la poésie amoureuse[2], dit assez que l’amour en est le sujet.

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Cor de chasse

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Douanier Rousseau, La muse inspirant le poète, 1909 (portrait de Marie Laurencin et Guillaume Apollinaire

Dans le village où je passe l’essentiel de mes vacances, les nuits sont très silencieuses. Mais, parfois, on entend quelqu’un jouer du cor de chasse. Ce son très poignant me rappelle le poème d’Apollinaire qui porte le nom de cet instrument. Le cor est souvent évoqué en poésie : chez Baudelaire (Le Cygne II), chez Victor Hugo (Le Rhin), à qui Baudelaire dédie son poème, chez Alfred de Vigny (J’aime le son du cor le soir au fond des bois) chez Paul Verlaine (Le son du cor s’afflige vers les bois/ D’une douleur on veut croire orpheline), chez Jules Laforgue ( Les Complaintes, Complainte des printemps, Complainte du soir des comices agricoles, Derniers vers, L’hiver qui vient).

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